
Edelweiss Capital est un club d’investissement spécialisé dans l’art contemporain émergent. Notre stratégie consiste à identifier les artistes dont le potentiel créatif, culturel et économique précède encore la reconnaissance massive du marché.
Dans les années 1980, les œuvres de Jean-Michel Basquiat étaient encore accessibles à quelques collectionneurs visionnaires. À l’époque, son travail divisait profondément le monde de l’art : certains critiques le considéraient comme provocateur, brut, incompris. Quelques décennies plus tard, ses œuvres atteignent des records historiques et figurent parmi les plus recherchées du marché international.
L’histoire de l’art a souvent démontré que les plus grandes valorisations naissent avant la reconnaissance institutionnelle.
C’est sur cette conviction qu’est né Edelweiss Capital.
Nous investissons de manière significative dans des œuvres d’artistes émergents dont les prix d’acquisition restent aujourd’hui accessibles, avec l’objectif de constituer un portefeuille d’œuvres à fort potentiel de valorisation.
Notre approche repose sur une sélection exigeante des artistes et des œuvres, fondée sur la singularité de la démarche artistique, la dynamique de carrière de l’artiste, la visibilité croissante auprès des galeries, collectionneurs et institutions,
ainsi que les tendances profondes du marché de l’art contemporain.
Contrairement aux modèles traditionnels de collection patrimoniale, Edelweiss Capital adopte une stratégie active et opportuniste. Les œuvres peuvent être conservées plusieurs années afin d’accompagner la montée en valeur des artistes, ou revendues plus rapidement lorsque les conditions de marché créent des opportunités particulièrement favorables.
Cette flexibilité permet de conjuguer vision long terme et réactivité stratégique.
Les œuvres acquises par Edelweiss Capital sont conservées dans des conditions de sécurité optimales, principalement au sein de ports francs spécialisés dans le stockage d’œuvres d’art de grande valeur. Exceptionnellement, certaines œuvres peuvent être mises à disposition des clients d’Edelweiss Capital, dans le cadre d’une location privée, moyennant le paiement d’un loyer.
À travers cette approche originale, Edelweiss Capital ambitionne de transformer l’investissement dans l’art en une classe d’actifs moderne, agile et tournée vers les talents de demain.

OLIVIER BELLET
Olivier Bellet est un ancien spécialiste en business intelligence qui a toujours mené en parallèle une pratique de la peinture.
Après une carrière marquée par l’analyse, la structure et la réflexion stratégique, il a choisi de se consacrer entièrement à la création artistique, faisant de la peinture son principal langage d’expression.
Aujourd’hui retraité de sa carrière professionnelle, il se consacre exclusivement au développement de séries d’œuvres cohérentes explorant le rythme, l’équilibre, la texture et l’émotion. Sa démarche artistique reflète à la fois discipline et spontanéité : une recherche d’harmonie visuelle associée à la liberté du geste et de l’intuition.
À travers ses peintures, Olivier Bellet cherche à créer des atmosphères immersives où abstraction et sensibilité dialoguent. Chaque série devient un espace d’expérimentation, révélant une relation en constante évolution entre la couleur, le mouvement et la perception. Sa transition du monde de la business intelligence vers une pratique artistique à plein temps confère à son travail une perspective singulière, où la précision analytique rencontre la liberté créative.
Nous recherchons également des oeuvres de: Michaël Molinié, Alejandro Campins, George Condo, Joffrey Ferry, Deniz Pasha.

ZHANG DALI
Zhang Dali documente l’histoire sociale contemporaine chinoise par le biais d’installations, de graffitis, de sculptures et de photographies.
Diplômé de l’Académie d’art et de design de Pékin, il s’initie au graffiti lors d’un voyage en Italie. Lorsqu’il revient en Chine dans les années 1990, il devient un des pionniers du graffiti dans le pays, avec sa série Dialogue and Demolition, 2 000 têtes de profil tracées à la bombe noire sur les murs des quartiers en voie de disparition.
Depuis son plus jeune âge, Zhang Dali est témoin de la transformation économique et politique de son pays. Lorsqu’il revient d’Italie, il est frappé par les bouleversements profonds de la société chinoise : Pékin est un chantier permanent où sont rasés systématiquement les quartiers populaires, derniers garants d’un mode de vie traditionnel. L’artiste va s’attacher alors à dénoncer les effets destructeurs de cette mondialisation sans retenue sur les quartiers, mais surtout sur ses habitants, notamment les travailleurs migrants ruraux, auxquels l’artiste dédie plusieurs séries : des portraits peints (AK-47) et des sculptures en fibre de verre (Chinese Offspring).
L’artiste questionne également les relations qu’entretient le pays avec son passé, son histoire, sa mémoire, révélant un rapport ambigu, voire conflictuel entre tradition et modernité. En témoigne une autre série emblématique de l’artiste, Second History, questionnant la manipulation des images sous l’ère Mao.
Nous recherchons également des oeuvres de: Michaël Molinié, Alejandro Campins, George Condo, Joffrey Ferry, Deniz Pasha.

